Comment se déroule un nettoyage Diogène à Joué-lès-Tours ?
Premier échange
La demande vient de la personne elle-même, d'un proche, d'un tuteur ou d'un bailleur. Nous répondons sous 24 h et posons les questions utiles : qui vit sur place, quelles pièces sont touchées, comment on accède au logement.
Passage sur place
Une visite gratuite précède chaque devis : nous repérons les passages possibles, l'endroit où garer le véhicule et les pièces à traiter en priorité, avec la personne concernée ou avec vous si elle est absente.
Un devis lisible
Le devis explique ce qui fait varier l'intervention : le volume accumulé, l'accès au logement, l'étage. Il se lit sans être du métier, ce qui facilite la décision quand plusieurs personnes doivent la prendre.
Vider les pièces
Objets, papiers, sacs et déchets accumulés quittent le logement jusqu'à ce que chaque pièce soit dégagée. L'évacuation se fait dans la foulée, sans rien laisser sur le palier ni devant la maison.
Logement nettoyé
Les surfaces dégagées sont lavées, la cuisine et les sanitaires remis en service, puis l'ensemble est désinfecté. Le logement redevient un lieu où l'on peut cuisiner, se laver et dormir.
Pourquoi confier un nettoyage Diogène à Remise en état Tours ?
Injecteur-extracteur et monobrosse
Après le débarras, les sols sont repris avec du matériel professionnel : injecteur-extracteur pour les moquettes et les tissus, monobrosse pour les sols durs encrassés.
Toute la manutention à notre charge
Sacs, cartons et meubles descendent par nos soins, même au dernier étage d'un immeuble sans ascenseur. Ni l'occupant ni sa famille n'ont rien à porter.
Formé aux situations difficiles
Nous sommes formés aux situations de Diogène et aux logements après un décès : savoir parler à une personne inquiète de voir partir ses affaires fait partie du travail.
Combinaisons, masques et gants
À chaque nettoyage Diogène, nous travaillons protégés : combinaison, masque et gants. Une précaution indispensable face aux déchets accumulés et aux surfaces longtemps laissées sans entretien.



